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La présence étrangère en France
Dénombrement des résidents en France selon la nationalité
au 1er janvier 2006
Commentaire
Au 1er janvier 2006, l’INSEE estime à 3,5 millions le nombre d’étrangers [… Personne n’ayant pas la nationalité française sur le territoire français. Terme juridique reposant sur la notion de nationalité. . …]
résidant en France métropolitaine. Ils représentent alors 5,7 % de la population. Deux étrangers sur cinq sont originaires du Portugal, d’Algérie ou du Maroc ce qui porte la population des ressortissants d’un pays de l’Union européenne à 25 à 1,2 million et celle des ressortissants d’un des trois pays du Maghreb à 1,1 million. Les étrangers sont un peu plus jeunes que les Français : ils ont en moyenne 38,9 ans. Les régions Île-de-France, Rhône-Alpes et Provence Côte-d’Azur restent celles qui abritent le plus d’étrangers : elles en regroupent 60 %.
Définitions
Étranger
La notion d’étranger est fondée sur le critère de nationalité : est étrangère toute personne qui n’a pas la nationalité française. Certaines personnes acquièrent la nationalité française au cours de leur vie. Elles deviennent alors « Françaises par acquisition
[… Le terme générique « acquisition » de la nationalité française englobe l’ensemble des modes d’obtention de la nationalité qui résultent d’une demande des personnes intéressées : naturalisation et réintégration par décret, déclaration de nationalité souscrite au titre du mariage ou de la naissance et de la résidence en France. L’acquisition de la nationalité française doit donc être distinguée de « l’attribution » de la nationalité française à la naissance qui se réalise automatiquement du fait soit de la filiation (est français l’enfant dont au moins un des parents est français, quel que soit le lieu de naissance de l’enfant et que celui-ci soit né dans le mariage ou hors mariage – cf. articles 18 et suivants du Code civil), soit de la naissance en France (est français l’enfant né en France dont un parent y est lui-même né – cf. articles 19 et suivants du Code civil). …]
» par opposition aux « Français de naissance
[… Le terme générique « acquisition » de la nationalité française englobe l’ensemble des modes d’obtention de la nationalité qui résultent d’une demande des personnes intéressées : naturalisation et réintégration par décret, déclaration de nationalité souscrite au titre du mariage ou de la naissance et de la résidence en France. L’acquisition de la nationalité française doit donc être distinguée de « l’attribution » de la nationalité française à la naissance qui se réalise automatiquement du fait soit de la filiation (est français l’enfant dont au moins un des parents est français, quel que soit le lieu de naissance de l’enfant et que celui-ci soit né dans le mariage ou hors mariage – cf. articles 18 et suivants du Code civil), soit de la naissance en France (est français l’enfant né en France dont un parent y est lui-même né – cf. articles 19 et suivants du Code civil). …]
».
Immigré
La définition d’un immigré a été établie par le Haut Conseil à l’intégration (HCI) en 1992. L’immigré est une personne née étrangère, dans un pays étranger, et qui vit actuellement en France. Pour étudier la population immigrée, on s’appuie donc sur deux critères : le lieu de naissance et la nationalité à la naissance. L’immigré peut devenir Français ou rester étranger en fonction de ses aspirations et des possibilités qui lui sont offertes par le droit de la nationalité française ( acquisition de nationalité
[… Le terme générique « acquisition » de la nationalité française englobe l’ensemble des modes d’obtention de la nationalité qui résultent d’une demande des personnes intéressées : naturalisation et réintégration par décret, déclaration de nationalité souscrite au titre du mariage ou de la naissance et de la résidence en France. L’acquisition de la nationalité française doit donc être distinguée de « l’attribution » de la nationalité française à la naissance qui se réalise automatiquement du fait soit de la filiation (est français l’enfant dont au moins un des parents est français, quel que soit le lieu de naissance de l’enfant et que celui-ci soit né dans le mariage ou hors mariage – cf. articles 18 et suivants du Code civil), soit de la naissance en France (est français l’enfant né en France dont un parent y est lui-même né – cf. articles 19 et suivants du Code civil). …]
) (voir L’accès à la nationalité française).
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